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 Ascenseur orbital

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EKA

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MessageSujet: Ascenseur orbital   Ascenseur orbital Icon_minitimeMar 1 Fév - 18:01

Ascenseur orbital Spaceelevatorinclouds

Ascenseur spatial/orbital

Nation: FSU puis Empire Krypto-Arkilien
Année de découverte théorique: 1895
Découvreur: Constantin Edouardovitch Tsiolkovski
Première preuve tangible: Yuri Artsutanov

Description: L’ascenseur spatial et un moyen de communication entre la surface d’un astre et son orbite. La base du concept est un câble maintenu tendu par la force centrifuge de l’astre dû à sa rotation sur lui-même. La câble devant s’allonger au delà de l’orbite géostationnaire, celui-ci, aux normes terrestres devrait avoir une longueur de 36 000 kilomètres (la longueur du câble est essentiellement liée à l’astre auquel il se rattache, ainsi le câble d’un astre comme la Lune sera bien plus court). Un contrepoids maintient le câble dans un axe déterminé.

Le processus de construction du câble et de son emplacement reposent toujours sur les grandes bases développées par Yuri N. Artsutanov en 1959. Le câble se doit d’être le plus léger possible et le plus résistant possible. La construction d’un câble orbital exige une industrie spatial de premier plan et de grandes compétences notamment en matière de nano-sidérurgie, de traitement de minerai et une industrie spatiale de grande qualité. Un câble doit en outre défier le temps et résister à des phénomènes de pollution et d’érosion.

Le câble, une fois construit en orbite, est posé depuis celle-ci tandis qu’au même moment, un contrepoids s’éloigne du point géostationnaire, permettant au câble de descendre selon une trajectoire voulue. Il va sans dire qu’un tel processus exige des études préliminaires d’une grande précisions. Tandis que le câble se déploie, la station orbital destinée à devenir le futur grand astroport, demeure en place...

Les ascenseurs orbitaux sont d’un intérêt majeur d’un point de vue énergétique. Pour tout astronef, le pic de consommation de carburant, qu’il soit deutérium, tritium, hexanox simple ou enrichi au glutersteam, se situe au moment du décollage d’une part, et de sa atterrissage d’autres parts. Des solutions autres que l’ascenseur existent, les terminaux orbitaux reliés à la surface par des astronefs plus petit que les supercargos en sont une, mais les voyages de navettes présentent de nombreux défauts, notamment de ne pas résoudre la question des carburants. Cette solution encombre également l’espace aérien, provoquant ainsi coup d’opportunité.

Historique


Le premier chantier d’ascenseur spatial est lancé en 2085 alors qu’en même temps, l’on prépare la première mission coloniale sur Mars, prévue pour 2090 (elle aura lieu en 2094). Le chantier, long, prévoie que la satellite soit posé sur le continent américain, plus précisément à proximité de Quito, en Equateur, petit état qui s’urbanise à une vitesse folle, sous une pression militaire des puissances coloniales qui accoucheront en 2087, de la Fédération Solaire Unie. Le projet est terminé en 2099, et permet à une seconde vague de colons de partir pour Mars dès 2100. Le succès de l’ascenseur est colossal, il permet d’économiser énormément d’énergie pour les trajets sol-orbite et rentabilise l’exploitation minière spatiale au-delà des anticipations. De nouveaux projets ne tardent pas à voir le jour. Un second, prévu en Afrique, est rapidement mit en chantier tandis que l’on prépare des ascenseurs sur la Lune et Mars, l’orbite terrestre voit apparaître de gigantesques cités orbitales qui tels d’imposant nuages, cachent parfois la lumière du Soleil à ceux restés en surface.

La première guerre coloniale de 2107 vient cependant ralentir les projets industriels, qui reprennent cependant très rapidement à la fin de la guerre. Les programmes industriels reprennent rapidement sous l’égide de la FSU et du gouvernement de Florès. Tandis que l’on jette les premières grandes quilles de l’E.R.I.K., le premier astronef interstellaire de l’Histoire, des ascenseurs poussent sur Terre (il y en aura sept au total), Lune (deux), Mars (cinq) et Titan (deux) qui voit la Myrotech, par le biais de filiales et de joint ventures ainsi que de financement bancaires, participer à la construction des deux derniers ascenseurs de Titan. 

Jusque là, les ascenseurs orbitaux ne présentent guère de problème dans leur conception. D’un point de vue industriel, les câbles sont systématiquement construit en orbite de la Terre puis acheminés dans le système solaire à l’aide de remorqueurs usant de la propulsion Benevides. Lorsque les premiers colons, futurs érikeans, parviennent à destination, il s’avère que la construction d’un ascenseur orbital est impossible, car la base industrielle permettant de les construire est trop loin. Les colonies, vierges, demandent des investissement colossaux pour pouvoir produire. La FSU entame des recherches pour exporter ses câbles aux colonies à moindre coûts, aucune n’aboutit à l’exception d’une seule reposant sur une maîtrise technique de premier plan. L’idée est, à partir de câbles plus minces que ceux conçus, d’user d’anneaux reliés par lesdits câbles mais surtout des champs de force, assurer la continuité. Au lieu d’un câble gigantesque intransportable, l’on en aurait une cinquantaine assis sur une série de couronnes, les câbles pouvant être enroulés, les couronnes étant plus simple à stocker sur de grands astronefs. Le projet, moins coûteux (notamment parce qu’une partie de l’industrie “légère” du monde cible peut développer les anneaux), est abandonné en raison de priorités budgétaires et d'insurrections liées à la surpopulation. La Myrotech rachète le brevet pour une somme modique en comparaison à sa valeur réellement effectue plusieurs modélisations sur fonds propres, nous sommes en 2430, alors qu’Arkilia vient d’être colonisée. Seules deux colonies sont alors en mesures d’appuyer un véritable projet d’ascenseur : Christiansa, qui a cependant trop fort à faire avec le Royaume de Botmélie, et Erikea, qui est en guerre de fait avec l’entreprise qui remportera le conflit des canonnières.

Distraite pas d’autres obligations et chimères (cas du Titan, symbole de grande activité spatiale niant le besoin de relier l’activité aux centres de populations...en surface) puis prise dans l’immobilisme et victime de son entropie, la Myrotech oublia ses projets.

L’ascenseur spatial ne ressortira des cartons qu’en 2719, alors que le gouvernement (Yuri) Orlov, venant tout juste de proclamer l’Empire d’Arkilia et l’abolition de la république fantoche instaurée par la Myrotech par souci juridique en 2417. L’idée est, outre de souder les arkiliens récemment divisés par une guerre civile (et par la même occasion achever la gauche meurtrie tant par la défaite communiste que par les discours sécuritaires (et sécurisants après la période de troubles) du PUSA et les garanties sociales offertes par ce dernier), de relancer l’industrie spatiale après le passage à vide peu avant la révolution. Il s’agit également pour le régime de réaliser un travail de prestige du point de vue international alors que la guerre entre séraniens et érikeans menace. Le projet, coûteux, amène des capitaux kryptons finançant l’Etat arkilien, il finit par devenir un symbole de coopération. Les travaux, achevés dans les années 2720, en pleine guerre d’Erikea, soulèvent une certaine admirations. Le premier ascenseur orbital hors système sol est né et depuis la perte de contact, il est l’unique existant.

Aujourd’hui, l’ascenseur orbital d’Arkilia permet à de nombreux armateurs d’économiser une quantité appréciable d’argent et à contribuer à l’émergence de la ville d’Almagrad comme centre industriel de premier plan de l’espace humain, le hissant au même niveau que les grandes villes de l’Union des Territoires Eloignés et les grandes industries d’Erikea (à une échelle différente naturellement). En 2758, un second ascenseur a été mit en chantier en orbite de Kryptonn, sa fin est prévue pour 2761. Les deux ascenseurs ont été construit à partir d’un câble unique, le projet reposant sur des anneaux et une multitude de câbles est toujours à l’étude (l’on tente de tester la résistance de câbles minces à côté de l’ascenseur déjà existant d’Arkilia) mais présente un intérêt certain au regard de l’Empire colonial naissant et de l'exportation possible auprès d’autres mondes...

Protection et flexibilité.


En cas d’extrême urgence un câble dispose généralement d’un seuil de tolérance au mouvement, lui permettant d’éviter un engin balistique (l’on pense cependant davantage à un astéroïde qu’un obus, une mine, ou un missile) si le délais de prévis est suffisant. Plus généralement un système d’anneaux de protection a été mit au point. Reliés directement ou indirectement au câble, ceux-ci, mobiles, peuvent servir de défense balistique.

L'efficacité d'une attaque terroriste dépend naturellement du groupe réalisant un attentat d'une telle ampleur mais aussi de l'efficacité des forces de sécurité, que l'on suppose être les meilleures au regard des dégâts que causerait une telle agression.

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