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 Josef H. Mannerheim

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Josef H. Mannerheim Empty
MessageSujet: Josef H. Mannerheim   Josef H. Mannerheim Icon_minitimeSam 26 Déc - 19:29

Nom: Mannerheim
Prénom: Josef Helmut
Nationalité: Fédération Solaire Unie
Dates: 2354-2432
Fonction, rang: Général de l'armée de la FSU
Impact dans l'histoire: assez important


Josef H. Mannerheim est né en 2353 à Copenhague, sur Terre, dans le territoire de la Fédération Solaire Unie donc. Issu d'une famille assez pauvre qui part ensuite s'installer à Bermudia, un des districts de la gigantesque capitale mondiale, Atlantica, il vit une enfance difficile, entre un père alcoolique et une mère qui laisse tout tomber et émigre vers une colonie extrastellaire. A l'école, il fait figure d'outsider, et doit à plusieurs reprises refaire le portrait de certains de ses camarades, ce qui qui vaut déjà un certain respect teinté de crainte. Il échoue au début d'études qui ne le motivaient pas, ce qui lui vaut d'être battu par son père, qui ne s'est pas encore rendu compte que son fils a grandi. Grave erreur; c'est l'enfant qui donne une correction au père, ce dernier se retrouvant nu dans la rue à trois heures du matin, le visage en sang. Etiquetté comme "violent", le jeune Josef n'hésite plus: il entre à l'école militaire, où il peut encore être admis en tatn qu'aspirant officier. Nous sommes en 73; après une rapide formation théorique - l'armée de la Fédération ayant un besoin urgent de personnel pour son empire à croissance exponentielle -, il est embarqué pour une colonie dite "difficile": il s'agit de Mars, dont la terraformation, très ancienne, a largement abouti. Néanmoins, les rixtes entre les populations locales, ainsi qu'un solide mouvement anarcho-indépendantiste rendent la domination terrienne précaire. A la tête de sa troupe de quarante hommes détachée au milieu de Xanthe Terra, où il se fait rapidement autant détester qu'admirer, Mannerheim tient en échec tout les rebelles, pacifie le territoire, et permet l'établissement de bonnes relations entre les colonies locales. Aussi tyrannique qu'insubordonné, il ne récoltera cependant pas tout les fruits de cette réussite: en 2374, il est muté sur Mazaharpet par un supérieur furieux.
Là, il est placé à tête d'une centaine d'hommes, en charge d'un district cotier deux cent kilomètres au N-O d'Hitimili. En apparence, la relégation au placard et la fin prématuré d'une carrière pourtant prometeuse.
Mais il n'en est rien; en effet, sur Erikea, le général Banton prépare une invasion de Mazaharpet pour stabiliser son intérieur tout en brisant l'encerclement terrien. A peine le lieutenant Mannerheim a-t-il pris son poste que la première invasion interplanétaire de l'histoire commence: le 15 août 2375, la bataille stellaire voit la défaite du faible corps expéditionnaire, et le 21 Août l'invasion. C'est la chance de sa vie pour Mannerheim.
En l'espace d'une semaine, les quelques troupes coloniales sont vaincus est battent en retraite vers la capitale, Hitimili, sauf sur un point: deux cent kilomètres au nord-ouest de la ville, toutes les tentatives pour prendre la colline du bunker, vaste éminence surplombant la plaine qui court jusqu'à Hitimili, se sont soldées par de sanglants échecs pour les erikeans, qui n'en reviennent pas. Finalement, un bombardement orbital a raison de la position, le 5 septembre, soit six jours après la capitulation du gouvernement colonial. En entrant dans le bunker, les envahisseurs le découvrent vide: le lieutenant Mannerheim, avec sa poignée d'hommes et une simple pièce d'artillerie, a pris le maquis.
Pendant les quatre mois de domination sans partage des erikeans sur Mazaharpet, il fera régner à lui seul une terrible insécurité dans les campagnes, partant de sa position sur la côte ouest pour se diriger vers les montagnes centrales, où il établira en décembre son QG, inacessible. Finalement, en février 2376, la contre-offensive terrienne se fait avec violence, et repousse les erikeans loin dans le nord. Lorsqu'ils arrivent dans les montagnes au quartier général de Mannerheim, les renforts n'en croient pas leur yeux: celui que la propagande a déjà nommé "le seul qui ne s'est pas rendu" ne tenait plusieurs divisions erikeanes en respect qu'avec ... cinquante hommes survivants. Même l'antipathie des supérieurs au haut-commandement terrien ne peut rien faire contre sa promotion au rang de commandant, et l'obtention de la médaille des guerres coloniales de la Fédération pour le jeune homme. Pendant les cinq années suivantes de la guerre, il continuera de se distinguer par son âpreté au combat, sa détermination, mais aussi sa froideur et son absence d'empathie. Avec la réddition erikeane, il est muté ailleurs: sur Europe, en orbite de Jupiter, il participe à la victoire sur les rebelles indépendantistes en 2380, puis de nouveau sur Mars, en 2382, où il acquiert de nouvea une grande renommée en arrêtant juste à temps ses anciens ennemis anarchistes tentant d'installer un dispositif nucléaire sous le dôme de Tharsis. Entre 2383 et 2386, c'est dans les cités aériennes de Vénus qu'il est stationné, pour tenir en respect les factions suprématistes vénusiennes.
C'est alors que survient l'éclair: sur Erikea, de armées de robots ont mis en déroute les forces terriennes. Dans la panique, on fait appel à l'un des officiers les plus compétents en matière de guerrres coloniales: le commandant Mannerheim. Dépêché parmi les derniers convois de renforts sur place, il n'arrive pas à temps pour empêcher la chute de la planète, mais parvient tout de même sur Medul, juste à temps pour participer à la bataille finale contre les Erikeans.
En 48 heures de combat avec ses hommes, une nouvelle il se distinguera par son âpreté et sa détermination à rester le dernier à résister, ce qui sera le cas. C'est tout juste à temps qu'il parviendra à embarquer avec les quelques autres survivants et à fuir hors de l'espace erikean, pour échouer deux mois plus tard sur une petite colonie sans importance et à l'écart des communications: Ephèse. Là, sa navette endommagée, et sans autre moyen de quitter la colonie pour la Terre qu'en attendant le prochain vaisseau, il s'installe dans la capitale - une bourgade de quatre mille habitants - et tue le temps.
C'est alors qu'une attaque Carcars secoue le petit monde. Une douzaine de vaisseaux d'esclavagistes prennent les villages paisibles d'assaut, et les colons, sans aucuns moyens de défenses, fuient. C'est l'occasion qu'attendait le commandant pour sortir de son ennui: équipé des armes emmenées depuis Medul et de la maigre milice coloniale qu'il a passé les mois précédent à constituer, il part au devant des esclavagistes. Ceux-ci, outre le fait qu'ils ne s'attendaient pas à se voir attaqués, s'attendaient encore moins à être attaqués par un homme rodé aux opérations militaires. En une semaine, tout les esclavagistes sont capturés, et mis au travail dans les mines d'uranium d'Ephèse. Mannerheim est fait citoyen d'honneur et reçoit tout les honneurs; on lui propose même le poste de Gouverneur, mais il refuse avec modestie. Au lieu de cela, et malgré les demandes faites pour qu'il reste, il préfère rééquiper sa navette avec les réacteurs des Carcars, et repars vers la Terre avec les quelques hommes restants, du moins, ceux ne s'étant pas installés sur Ephèse. On est alors en 2389, et le temps de voyage, passablement long, fait que ça n'est que en fin d'année qu'il arrive dans le système solaire. Là, il apprend les dernières nouvelles, reçoit une nouvelle promotion teintée de méfiance de la part de ses supérieurs, comme d'habitude, et reçoit un temps de permission jusqu'à ce que on le réintègre dans les statistiques, étant donné que jusqu'ici, il était considéré comme "mort au service de la patrie".
La reconnaissance de l'indépendance Erikeane est un rude coup pour celui qui est devenu dorénavant le Brigadier-Général Josef Mannerheim, et à partir de ce moment, il est un ferme opposant à Erikea au sein des instances militaires et politiques.
En 2386, il est envoyé réprimer un soulèvement dans les colonies orbitales de Proxima Centuri, ce qu'il parvient à faire en l'espace de six mois, gagnant une étoile supplémentaire. l'année suivante, c'est sur Mazaharpet qu'il part, pour négocier l'indépendance avec succès; en effet, sur place, il est encore très bien vu pour sa résistance héroïque lors de l'invasion erikeane.
Pendant une dizaine d'années, il est commandant de secteurs stellaires entiers, chargé de protéger les colonies contre la guerre des canonnières qui fait rage depuis la défaite face à Erikea: le harcèlement les colonies Terranes - ainsi que les offensives de la flotte Terrienne - rendent ces endroits très exposés. Le plus souvent, Mannerheim parvient à défendre victorieusement ses mondes.
Sa dernière participation en commandement actif sera en 2400, lorsqu'il est envoyé loin, sur Jadis, aider à la défense de la petite colonie sur Sephonos, puis, sur le retour, mener une opération coercitive sur Botmélie, dont les astronefs avait attaqué des unités terriennes. En quatre mois, il obtient la capitulation du roi Philippe I Verlean, qui se voit contraint d'accepter pendant cinquante ans un résident Terrien avec droit d'ingérence.
Depuis 2391, il est systématiquement élu député d'Ephèse au sein du parlement de la Fédération, où il se rangera dans une optique résoluement colonialiste. Pendant les trente années suivantes, il sillonnera l'empire colonial terrien aussi bien en tant que député que Général intégré à l'état-major. Entre 2421 et 2426, il est nommé ministre des armées de la Fédération, et est alors l'un des militaires les plus influents de l'état.
Finalement, en 2427, la guerre civile sur Mazaharpet dégénère, et abouti à une intervention erikeane. Une dernière fois, le général Mannerheim se rendra hors du système solaire; pendant trois ans, il sert comme conseiller militaire de la ligue du sud, où il s'avère d'une aide précieuse pour contenir l'avancée erikeanne, erikeans pour lesquels le vieux général est l'une des principales menaces. Mais cela ne restera pas longtemps le cas: atteint d'un cancer incurable, Mannerheim doit quitter Mazaharpet, et choisit de mourir sur Ephèse, ce qui sera le cas deux ans après.
Un des militaires les plus décorés de l'histoire de la Fédération Solaire Unie, il est passé à la postérité comme un des archétypes du militaire terrien colonial, aussi bien compétent et sévère que cependant juste; l'hostilité de ses pairs à son égard a elle été enterrée sous la poussière de l'histoire. Quant à Ephèse, il y est encore considéré comme un héros national, et le jour de sa mort y est férié.


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