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 Armée Royale (Wojsko Królewskie Skeïbie ou WKS)

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Skeïb



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Date d'inscription : 11/10/2009
Localisation : Mazaharpet - Secteur Alpha

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MessageSujet: Armée Royale (Wojsko Królewskie Skeïbie ou WKS)   Armée Royale (Wojsko Królewskie Skeïbie ou WKS) Icon_minitimeMer 31 Mar - 21:55

L’Armée Royale skeïbienne (Wojsko Królewskie Skeïbie ou WKS) a été l’une des armées les plus puissantes, pendant presque 250 ans. Créée quelques mois après l’indépendance de Skeïb, suite au Traité de South Bay (Mars), l’Armée Royale se basera sur ces premiers régiments de volontaires qui auront combattu les erikeans, mais aussi les terrans durant plusieurs décennies. Malgré des carences importantes, elle connaîtra une montée progressive de son potentiel humain et matériel qui lui ont permis de résister aux forces valiennes, mais aussi tarrannes et de ses alliés. Elle atteindra son apogée, en pleine guerre des Frontières et après l’absorption de la République de Tarranne qui deviendra la Principauté d’Hitimili. Depuis l’armistice, l’Armée Royale n’est plus que l’ombre de celle qu’elle a été, il y moins d’un demi-siècle. Mais sous l’impulsion du Gouvernement Solganov et la perte du statut de super puissance d’Erikea, l’Armée Skeïbienne est en cours de réarmement rapide, notamment en éléments spatiaux et terrestres, en prévision d’un futur conflit avec la Fédération Valienne qui semble devenir une réalité très présente.

Objectifs :

L’Armée Royale skeïbienne, selon la Constitution, a deux fonctions au sein de la société royale et civile :

  • Protéger la République Royale, son territoire et ses institutions (Gouvernement civil et Maison Royale), contre tout ennemi provenant de l’intérieur ou de l’extérieur.
  • Assurer et promouvoir l’unité « skeïbienne» au sein de sa hiérarchie, ses unités et de ses écoles mais aussi à l’ensemble de la société skeïbienne (Société nobiliaire et civile), comme modèle à suivre.

Influence :

L’Armée skeïbienne s’est construite d’elle-même, selon les dires du Professeur Pietrzak, membre honoraire du Bureau d’Etudes Civiles sur les questions militaires (Université Royale d’Hitimili) et grand spécialiste de l’histoire militaire de Skeïb.

Par l’isolement diplomatique volontaire du Royaume, la jeune Armée Royale se construit par l’expérience et la volonté d’Ivan Jastrzab, alors fondateur de la dynastie des Jastrzab et chef du Herb Jastrzębiec. Ce dernier désirait la création d’un outil à sa hauteur et servant ses intérêts, notamment d’obtenir ce qui revenait de droit au Royaume. Il insuffla un esprit conquérant (Fighting Spirit) à cette armée, prônant l’offensive avec des éléments mobiles pour submerger les positions adverses et permettre une exploitation des percés. Mais devant la carence en matériel lourd et les embargos successives de la Fédération Terrienne vis-à-vis de Mazaharpet, le nouveau Roi sera obligé d’utiliser des éléments hippomobiles, jusqu’à la création d’un embryon d’industrie lourde avec l’aide de capitaux étrangers. Malgré ce retour en arrière dans les opérations militaires, ses unités (Régiments de Chasseurs et de Lanciers) deviendront le fer de lance des campagnes skeïbiennes jusqu’à l’apparition des premiers chars et véhicules blindés.

Néanmoins, l’Armée Skeïbienne sera très influencée par son environnement et le pragmatisme lié aux retours d’expériences des campagnes skeïbiennes. Ainsi les skeïbiennes s’inspirent des réflexions tarrannes sur les conflits réseaucentrés pour améliorer l’efficacité des combattants (Projet Athéna) ou des forces algans sur l’utilisation d’une force hautement spécialisée pour des opérations de rupture (Création du GROM sur le modèle des Fusilliers de la Marine Alganne).

Doctrines :

Jusqu’à la fin de la Guerre Carcaran, l’Armée Royale a toujours prôné l’offensive à outrance. Cette doctrine, connue sous le nom de doctrine Ivan, prônait comme objectif de masser un grand nombre de matériel, d’hommes et de tubes sur une zone définie pour submerger les défenses adverses. Cette doctrine se justifia par les carences skeïbiennes en matériel, notamment concernant des systèmes d’armes développés et par les erreurs stratégiques de ces adversaires immédiats.

Avec l’apparition de la Fédération de Valia dans le paysage diplomatique de Mazahar, cette doctrine rencontra des difficultés à s’appliquer, provoquant une remise en cause profonde du modèle skeïbien, avec les pertes engendrées par la Seconde campagne de Littuania. Cette défaite, camouflée en victoire tactique par les journaux et les officiels skeïbiens, conduit à une profonde réflexion de la part de l’appareil militaire skeïbien. Il faudra deux années de réflexions et de houleux, au sein du Haut Quartier Général et du Gouvernement, pour arriver à la Doctrine Rydz-Śmigły, du nom du Gen. Broni Willian Rydz-Śmigły, vétéran de la Deuxième Guerre et l’un des vainqueurs de la Seconde campagne de Littuania. Cet officier, issu de la bourgeoisie skeïbienne et de l’école d’Application d’Infanterie, proposa l’élaboration d’une stratégie purement défensive pour les unités moins mobiles, comme l’infanterie ou l’artillerie. Ces dernières devaient permettre la création de positions de fixation temporaires ou non contre les valiens, pour permettre la création de mouvement de tenaille contre les flancs et arrières ennemis, avec l’aide des unités de Cavalerie ou du GROM.

Cette doctrine permettra l’accélération des programmes de fortifications de la Cordillère, étendant la ligne Thédora qui assurait, à l’origine, la défense des frontières avec Gaïen (Programme de Planification du Réseaux Militaires de Défense : Programme Ivan). Ce programme connaitra plusieurs expansions, comme la ligne Lorentz, Alexender, etc. Néanmoins, seul le GROM et la Cavalerie, conserveront une logique offensive, assurant les mouvements en tenaille et les combats de retardement. En quelques décennies, les skeïbiens créèrent un vaste réseau de fortifications, avec des ouvrages d’importance comme la forteresse de Heigenreich qui est le verrou du réseau Frederik et assurant la défense de l’ensemble de la vallée du Longue-Rat. Cette doctrine d’appliquera aux autres armes de l’Armée Royale, comme la Marine qui adoptera une logique de guérilla navale avec des unités légères pour le harcèlement et une guerre de course avec des unités plus lourdes. Quant à l’arme aérienne, elle adoptera une logique défensive, avec l’alternance de missions de supériorité aérienne au dessus du champ de bataille.

Malgré l’apport technologique important qu’obtienne Skeïb en quelques décennies, l’appareil militaire prône l’élément humain comme le moteur des combats, rejetant si cela n’est pas indispensable, tout système automatisé de son inventaire. A l’exception de certains systèmes automatisés mais avec implication de l’homme dans la prise de décision, l’armée skeïbienne ne tend pas s’automatisé à outrance, comme cela pourrait l’être pour les forces algans, avec le Corps des Fusilliers ou l’armée valienne.

Organisation :

L’Armée Royale s’articule autour de quatre structures, qui sous l’autorité du Roi de Skeïb, chef des Armées et du Gouvernement civil :

  • Forces terrestres (Wojska Lądowe ou WL)
Principal composant de l’Armée Royale, elle assure la défense de l’ensemble du territoire skeïbien et de ses protectorats contre l’ensemble des menaces à ses frontières et au-delà de celles-ci. L’infanterie compose sa principale force, même si elle est en grande partie composée de conscrits ayant à effectuer un service trois ans, avant d’être délivré de toutes obligations civiques et d’être verser dans la réserve. C’est cette même branche qui s’occupe de l’entretien et du fonctionnement des différentes lignes de fortification du Réseau Fortifié Ivan par son corps dédié, l’Infanterie de Forteresse. A ces forces conventionnelles s’ajoutent le GROM, corps d’élite de l’Armée Royale correspondant la fusion des parachutistes, des forces spéciales et des troupes de cavalerie aérienne, et le corps de Cavalerie regroupant l’ensemble des troupes mécanisées et blindées. C’est aussi la branche terrestre qui dispose de la centaine d’ogives thermonucléaires, encore en état de la République Royale, au sein du 58ème Brigade d’Artillerie dont les batteries sont dispersées sur l’ensemble du territoire. Son État-major étant stationné à Hitimili, sous la supervision directe du Haut Quartier Général et du Gouvernement civil.

  • Forces aériennes (Siły Powietrzne Rzeczypospolitej Królewskie Skeïbiej ou SPRKS)
Les Forces Aériennes avaient la charge exclusive de défendre le ciel skeïbien contre les incursions ennemis qu’elles viennent des frontières ou de l’Espace. Cette branche est composée, en grande partie, d’officiers et soldats de carrière. Elle paiera, d’ailleurs, un très lourd tribut durant la dernière guerre perdant plusieurs centaines de pilotes en quelques semaines pour soulager la bataille terrestre. Sous le commandement de l’Armée de Terre, cette dernière peut fournir plusieurs Eskadra (PZL F.14 ou PZL A.5) pour fournir un appui sol aux troupes. Elle dispose de peu de troupes terrestres dont les fonctions principales sont la défense aérienne des bases et l’entretien. Avec la création de la Spatiale, la mission de défense orbitale tend à disparaître des vocations principales des forces aériennes, même si certains Eskadra de Sokol peuvent être détaché vers le Commandement Spatial.


  • Forces navales (Marynarka Wojenna Rzeczypospolitej Królewskie Skeïbiej ou MWRKS)
Force très secondaire dans les rangs skeïbiens. Son rôle est, avant tout, de protéger les lignes de communications maritimes entre le continent et Littuania ou avec la République perléenne. Cette dernière a toujours préféré adopter une stratégie de guérilla navale, avec concentration des moyens lourds pour des opérations de bataille décisive ou de guerre de course. Avec les limitations, la marine perdra plusieurs de ses unités lourdes, comme les croiseurs de classe Jaworzno ou le porte-avions ORS Warsowa. Du côté aérien, la marine dispose encore de quelques Eskadra de PZL F.14 navalisés qui devraient être remplacé par des Sokol (Aucun nombre n’a été communiqué).

  • Forces spatiales
Force très récente de l’Armée Royale, elle dispose d’un arsenal moderne, même si cette dernière a préféré adopter une doctrine d’emploi différente des Algans ou des Seraniens, dont proviennent les différentes unités. Elle a, ainsi, 6 Croiseurs lourds plus une trentaine de frégates d’escorte. A cela s’ajoute des 4 Eskadra de Sokol qui sont basés sur les Croiseurs ou les bases terrestres.

Encadrement :

A la différence de certaines armées, l’Armée Royale donne une importance capitale à l’officier et à sa formation, délaissant la fonction de sous-officier pour les tâches d’encadrement. Ainsi les sous-officiers skeïbiens correspondent à des spécialistes, comme des infirmiers, des opérateur-radios ou des tireurs d’élite, avec des niveaux de compétences ou d’ancienneté. Seule la Cavalerie et certaines unités du GROM forment les sous-officiers à des fonctions d’encadrement d’hommes.

Au sein d’un peloton d’infanterie basique, ces sont les Troisième-Lieutenants (3th Lt) qui s’occupent de commander les sections, sous la supervision du Second-Lieutenant ou d’un Premier-Lieutenant, selon la situation tactique ou des pertes. Ces derniers sont formés comme les officiers de l’Ecole d’Applications, mais cette formation s’étale sur une période plus courte (6 mois contre 9 mois pour les autres officiers) et privilégie l’entrainement tactique et physique.

L’image de l’officier skeïbien a évolué, au cours des années. Au début, le statut d’officier était réservé à la naissante aristocratie skeïbienne qui devait utiliser ce privilège comme un tremplin social et montrer sa valeur à ses pairs. Malgré la qualité de certains aristocrates qui seront reconnus par le Roi, mais aussi par les soldats, ils arrivaient que ces officiers montrent une arrogance déplacée et une qualité variable selon les circonstances. Seuls les officiers supérieurs (A partir de Deuxième et Premier-Colonel) arrivaient à surpasser cela, expliquant que ces mêmes officiers furent admis au sein de la nouvelle armée skeïbienne, suite au coup d’état des officiers subalternes issus de la bourgeoisie ou des classes populaires. Après cet événement politique majeur qui instaura la République Royale, le Gouvernement voulu changer cette image de l’officier, en lui mettant l’image d’un chevalier moderne, défendant la veuve et l’orphelin et surtout respectant la Maison royale qu’il doit aussi défendre. Cette image obligea les officiers à respecter un certain code d’honneur que chaque officier doit connaître quand il entre à l’école des officiers d’Hitimili. Ce code est très strict, plus qu’il ne l’a été, à l’époque de la monarchie absolue. Ce renforcement est lié aux craintes des aristocrates de voir des officiers contre la monarchie et le système. Malgré le caractère un peu désuet de ce code, ce dernier sera toujours appliqué et servira de modèle à plusieurs générations d’officiers, créant l’officier idéal, prêt à tous les sacrifices pour ses hommes et son Roi.

Équipements :

Assez tôt, la République Royale a voulu se doter d’une industrie de la défense solide pour assurer l’approvisionnement des unités skeïbiens. Cette volonté politique et industrielle s’appuya sur le conflit diplomatique qui opposait le jeune état skeïbien et la Fédération, suite à la non-application d’un accord passé entre le Gouvernement Hermann Staudentmeiher, dernier gouvernement de Mazaharpet, et le jeune indépendantiste qu’était Ivan Jastrzab, sur la question des régions de Nouvelle-Galicie et Sterdanov.

En quelques années, la République réussit à produire une bonne partie de son équipement, comme l’armement individuel ou certains équipements lourds, comme des mortiers. La conception d’armements plus sophistiqués, comme les chars ou les aéronefs, ne sera possible qu’avec de lourds investissements provenant de l’étranger et obligeant à contourner l’embargo sur les technologies duales imposé par la Fédération. Néanmoins, Skeïb relevera le défi en produisant ses premiers chars de bataille ou avions, même si la qualité et le niveau technologique n’étaient pas aux standards de l’époque.

Au-delà de ces difficultés, Skeïb réussira à rattraper ce retard quantitatif et qualitatif par l’apport de ses acquisitions territoriales contre ses voisins. Elle profita aussi de la Deuxième Guerre et des incursions carcarans pour récupérer du matériel supplémentaire, prévoyant l’après-guerre. Il faudra attendre vers 2571 pour que Skeïb dispose d’une base suffisante pour armer l’ensemble de ses unités d’un matériel performant. Néanmoins, Skeïb récupéra une grande partie des stocks de ses adversaires pour les utiliser à son compte. Il n’était pas rare de voir, durant la Troisième Guerre, des régiments être équipé d’armes skeïbiennes et d’armes provenant de stocks tarrannes, datant du siècle dernier.

Concernant certains systèmes d’armes, la République est obligée d’avoir recours à d’autres sources d’approvisionnement, comme Alganzaar pour certains systèmes électroniques ou à Seranon et Arkillia pour des systèmes spatiaux.

Faiblesses/Lacunes :

L’une des principales faiblesses de l’armée skeïbien est le déficit technologique qui s’est accru, avec l’isolation diplomatique de la première période, mais aussi par la neutralité « agressive » de la Fédération quant au transfert de certaines technologies militaires. Skeïb réussira à transgresser ces embargos par l’achat de licence auprès d’Alganzaar ou des états de l’UTE.

Autre faiblesse de cette armée séculaire, l’inexistence de remplaçants pour certains systèmes d’armes dont certains datent de l’indépendance et sont encore utilisés par certaines unités. Cela est le cas pour le fusil d’infanterie Wz.95 qui malgré la production du Wz.12 et du Wz.56, lui aussi ayant une durée de service supérieure à 100 ans. L’existence de tels systèmes oblige l’armée a engagé d’importants moyens financiers pour améliorer ou convertir certains systèmes. Pour l’heure, ni l’appareil militaire ou civil ne semble changer de politique d’armement, malgré des budgets consacrés à la Défense en augmentation depuis des années (Moyenne de 4,3% par an, jusqu’à la Troisième Guerre).

Aujourd’hui :

Depuis la disparition des limitations militaires par les Autorités militaires erikeanes et la perte de puissance de cette dernière, les skeïbiens tentent de se réarmer rapidement, en prévision d’un conflit futur avec Valia, chose encore impossible sous le Diktat de Barack Einsenhower. Ainsi, la République Royale tente d’inscrire sa présence dans l’Espace par la création d’un corps autonome, la Spatiale, avec comme objectif à court et moyen terme d’assurer la protection des lignes de ravitaillement spatiale et d’alléger la charge de la défense orbitale des Forces Aériennes skeïbiennes.

Pour l’heure, la République tente de retrouver sa gloire militaire passé, mais elle se doit d’absorber les nouveaux matériels (Croiseurs lourds et chasseur multi-rôle Sokol) et d’augmenter le nombre de militaires de carrière pour les utiliser de manière optimal.

Autre difficulté à surmonter pour l’Armée Royale, regagner la confiance inébranlable qu’avait les skeïbiens de leur armée et de ses hommes. Cette perte de confiance se cristallisera avec les événements sociaux de 2731 et une impressionnante vague de pacifisme qui touchera toutes les classes sociales, notamment les adolescents ou les jeunes gens de cette époque (Génération « przyprawiac ») qui perdure encore dans une bonne partie de la population civile.
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EKA

EKA

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Date d'inscription : 03/10/2009

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MessageSujet: Re: Armée Royale (Wojsko Królewskie Skeïbie ou WKS)   Armée Royale (Wojsko Królewskie Skeïbie ou WKS) Icon_minitimeDim 20 Juin - 18:34

La Légion carcare

Historique
C'est en Février 2489 que le Roi Stanislas Jastrzębiec-Marzemski créa, officiellement, la Légion Carcar comme Corps Autonome de l'Armée Royale. Le premier commandement de cette nouvelle unité fut donné au Gen. Bryg. Wajciechosczak, vétéran de la Guerre Carcaran sur le front Mazaharpiote et commandant en chef des opérations de contre-insurrection dans la province de Nouvelle-Cujavie, suite à aux événements raciaux contre les populations carcarans de 2453 et à la prise d'armes des Clans Kan'Ren et Jer'Mork pour combattre les groupes de "nettoyage" humains. C'est durant cette période "noire" de la République que sera crée les premières unités humains/carcars, sous l'impulsion d'initiative d'homme comme Sergueï Wajciechosczak, alors jeune Général de Brigade dans le Corps d'Infanterie.

Suite à la défaite armée des principaux clans carcars sur Mazaharpet et à la fuite de ses derniers, plusieurs milliers d'individus, notamment issus des clans inférieurs de la société carcaran, furent obligés de rester sur un sol hostile. Plusieurs clans décidèrent de se rendre aux différentes autorités de Mazaharpet, mais d'autres décidèrent que le combat devait continuer contre les humains. Profitant de la topographie de Mazaharpet, ces derniers optèrent pour une guérilla, profitant de la topographie particulière du sous-continent skeïbien et valiens pour créer des zones de non-droit aux forces armées des différents camps. Pour déloger les derniers xénons de son territoire, la République Royale fut obliger d'y concentrer une partie de ses effectifs, alors que les risques d'un nouveau conflit entre les deux blocs augmentaient avec la disparition de la menace carcar. Elle lancera plusieurs offensives contre les différents "sanctuaires" carcar avec l'utilisation massive de pièces lourdes et de l'aviation tactique (Opération Castor et Pollux). Malgré la puissance de feu fourni, l'Armée Royale ne réussit pas à briser la volonté des carcars, malgré les succès enregistrés et les pertes au sein des rangs xénons. Du côté skeïbien, l'Armée Royale avait perdu plusieurs centaines d'hommes suite aux différentes contre-offensives et attaques-suicides. Il faudra attendre Novembre 2449, soit deux ans après la fin officielle de la Guerre Carcaran dans la Galaxie, pour que le Clan Kan'Ren ne décide de se rendre après avoir perdu plusieurs centaines de ses membres durant les sept dernières années, ne laissant en vie qu'une soixantaine d'individus, dont une partie n'était que des femmes ou des enfants. Fort de cette expérience, le Deuxième-Colonel Wajciechosczak rédigera une étude sur ces opérations, qualifiant les carcar comme "des skeïbiens ayant les instincts et l'apparence de reptiles dont le sens de l'honneur, basé sur l'unique finalité du combat, faisant d'eux des combattants redoutables pour n'importe quelle armée entrainée, comme nous la demontrer les opérations de pacification de la Cordillère et du Massif Skeïbien" (Analyses des opérations de la Guerre Carcaran - Imprimerie de l'Académie Royale de Hautes Études Militaires). Il préconisera d'ailleurs la mise en place d'unités carcar, encadrées par des officiers humains pour les utiliser comme troupes auxiliaires, notamment dans la logique d'une offensive généralisée dans la Cordillère préconiser par le Haut Commandement skeïbien (Plan Rydz-Śmigł). Il ajouta d'ailleurs dans son étude que "les carcar avaient une disposition naturelle à opérer dans n'importe quel environnement par leurs instincts de survie qui s'étaient développés au cours de leurs évolutions. Ainsi ils disposaient d'une endurance supérieure à la moyenne humaine les permettant d'effectuer des marchés forcées sur de très longues distances. Ainsi ils n'étaient pas rares, durant l'ensemble du conflit mazaharpiote, que certaines troupes carcars aient réussi à effectuer d'importantes percés ou retraites sans l'aide de moyens mécanisés, contrairement à nos forces armées, d'où notre incapacité à obtenir une bataille décisive par des mouvements d'encerclement de troupes aéroportés ou mécanisés, avant l'utilisation de toute la puissance de feu disponible pour annihiler l'ennemi. A cela s'ajouta, la force naturelle des carcar, comme leurs aptitudes dans les combats à courte distance (Utilisation d'armes de CàC ou de leurs griffes en complément de leurs armes à feu) où nos hommes ne réussirent à les égaler malgré la réputation des troupes skeïbiennes dont l'entrainement aux techniques de CàC sont une priorité depuis l'Ordonnance Spéciale Militaire du 25 Mai 2415, qui a été réaffirmée par le Haut Quartier Général de la République Royale dans ses différentes mesures concernant la formation des troupes d'actif et de réserve. De par ses nombreuses qualités, nous pourrions obtenir un avantage non négligeable contre les forces de l'Alliance dans le cadre d'une opération militaire généralisée contre les différents points fortifiés des milices de la République de Gaïen et ainsi, ouvrir le passage vers le cœur industriel et politique de l'Alliance". Cette proposition, transmise au haut Quartier Général et à son Groupe d'Etudes Stratégiques, n'aboutira jamais invoquant "le peu de fiabilité concernant l'encadrement d'individus, certes organisés socialement, mais peu adaptés à comprendre les subtilités de l'art militaire skeïbien et les règles humaines". Après la pacification du territoire skeïbien, le Gouvernement Lenarczyk ordonna que l'ensemble de la population carcar soit interné dans des camps pour "canaliser le caractère sauvage de ce peuple qui failli causer la perte de la République, mais aussi pour inculquer les principes et les valeurs fondamentales de la République et de la Civilisation humaine, comme la Liberté et le respect de son prochain". C'est dans la province de Nouvelle-Cujavie que furent installé les cinq camps d'internes carcar (Gliwice, Kolzograd, Noviarov, Tarnów et Wrocław) qui étaient sous la surveillance du Secrétariat à la Sécurité Intérieure.

La question carcar semblant être réglé, le Gouvernement ne s'intéressa plus à cette affaire, préférant consacrer tous ses efforts contre le regain d'activité militaire de la nouvelle Fédération de Valia, notamment par une rapport des Services de Renseignement Militaire sur des manœuvres de l'Armée Fédérale aux frontières orientales. Malgré leurs internements, les carcar étaient libres de se déplacer, dans un rayon de cinq kilomètres autour des camps, pour travailler dans les différentes fermes ou entreprises qui voulaient les embaucher, mais avec l'autorisation préalable du Gouverneur de la province et leurs encadrements impératifs par leurs employeurs de ses nouveaux ouvriers pour éviter des débordements où ils seraient responsables devant la Loi. Malgré ses contraintes, de nombreux carcar réussirent à obtenir des emplois dans les fermes ou les mines des environs où leurs qualités morphologiques et raciales étaient très appréciées. Cette concurrence déloyale, selon certains syndicalistes, créa un sentiment de haine raciale vis-à-vis des carcar qui s'ajoutait au sentiment général lié aux exactions et à la perte d'êtres chers durant la guerre. Ce conflit social se dégrada dans toute la province, alimenté par la presse et certains groupes politiques et associations liés à l'extrême-droite skeïbienne. Le Gouverneur de la province décida le déploiement d'éléments anti-émeute de la milice provinciale pour "protéger" les camps. La situation resta figer jusqu'en Avril 2453 où la mort d'un carcar par chômeur ivre, affilié au Mouvement de Sauvegarde du Peuple Skeïbien. Cet incident que l'enquête qualifiera "d'apolitique" provoquera une trainée de poudre dans les camps. Une semaine après, un groupe de carcar s'attaquera à la ferme familiale de l'agresseur, en vertu du code d'honneur carcar, décimant l'ensemble de la famille de ce dernier après l'avoir torturé de manière violente. Impuissant, le Gouverneur demanda l'aide de l'Armée Royale pour "normaliser la situation" mais les déploiements de troupes ne fut décider que quatre mois après les événements qui s'étaient dégradés en une véritable guerre civile. Très rapidement, plusieurs centaines de skeïbiens prirent les armes et commencèrent à attaquer les camps et massacrer tous carcar qui passaient sous leurs mains. La Milice ne fut pas autorisé à intervenir que si des humains étaient "attaqués par des carcar". L'on apprit après les événements que cette ordre, contraire à ceux du Gouverneur et de l'Administration de la République, fut émise par des responsables de la Milice ayant des affiliations avec les mouvements raciaux de Nouvelle-Cujavie. Malgré leurs manques d'armements, les carcar réussirent à repousser ses attaques et se réorganisèrent pour conitnuer la lutte, en opérant des raids contre des armuries ou dépôts de la Milice. Assez rapidement, un mouvement de résistance carcaran s'organisa avec un commandement. Malgré cela, les carcar prirent l'ascendant sur les bandes armées humaines s'attaquant aux fermes ou aux villages. Rapidement dépassée, la Milice dut intervenir pour limiter la proportion que prenait les choses. Assez rapidement, les guerriers carcar décidèrent se cacher dans les forêts et montagnes de la province pour échapper à la Milice et à la venue prochaine de l'Armée Royale. En moins de quatre mois, les deux tiers de la province était en flamme à cause des raids et pillages des carcar et provoquant d'importants déplacements de population humaine, sous la protection de la Milice, de Régiments de la Réserve et de groupes paramilitaires d'origine diverses. Cette première phase de la révolte carcar provoqua la mort de 12.750 skeïbiens, dont une grande partie n'était que des civils et conduit la République Royale dans une situation peu enviable alors que la situation avec la Fédération s'était encore dégradé avec le déploiement de droïdes sur l'ïle de Lituania.

Sous le commandemant du Gen. Bryg. Wajciechosczak, une Brigade (145ème Brigade d'Infanterie) renforcée avec des éléments lourds dont un bataillon complet de Uhlans, des batteries d'artillerie autopropulsé et des éléments de la 1er Brigade du GROM se déploya en complément des éléments de la Milice et des unités de Réserve exténués par les escarmouches et les rares contre-offensives qu'ils avaient pu organiser. Il déclara dans son ouvrage autobiographique "que leurs commandements étaient déficient et peu enclin à une coopération complète, surtout quand les intérêts locaux et le sentiment de rancœur prenaient le pas sur le devoir envers la République Royale et que ces derniers avaient sûrement pris part à cette situation. Je pouvais, d'ailleurs, la qualifier comme désastreuse sur tous les points". Fort de son expérience dans la Guerre Carcaran et de sa connaissance dans les coutumes Carcar, il décida d'éviter des affrontements ou escarmouches pouvant annuler l'avantage matériel des skeïbiens et opta aussi pour une stratégie usant des coutumes claniques des carcar pour pacifier rapidement la province. S'attaquant, d'abord, aux clans carcar les plus faibles par des offensives limités et permettant de maximiser l'emploi des Uhlans. Assez rapidement, avec un taux de pertes "acceptable", il réussit à pacifier certaines zones de non droit. Profitant de cette série de victoire contre les clans carcar, il mit en place les structures nécessaires pour accueillir les prisonniers qui s'étaient rendu, leurs fournissant un abri, de la nourriture et des soins. Après ces premières mesures, il décida d'utiliser les carcar masculins de ces clans comme auxiliaires. Il discuta avec les chefs de clans vaincus promettant d'assurer la complète sécurité des familles, en échange de leurs services dans ses unités. Il écrira dans sa biographie que "les carcar attachaient une importance maladive à leur clan. Sans clan, il n'y avait pas d'unité et sans unité, il n'y avait pas de survie dans l'esprit reptile d'un carcar. En règle générale, un clan carcar pourrait vivre en autarcie si il le voulait, mais les relations entre clans étaient complexes, notamment avec les mariages et les changements de chefs par le duel rituel qui pouvait conduire un clan à changer complètement de camp par les relations matrimoniales. Mais il arrivait que certains clans ne soient alliés d'autres clans par la force des choses comme une défaite ou une suprématie. J'ai joué sur cette situation d'oppression des clans vis-à-vis des chefs de Kan'Ren et de Jer'Mork pour amener les clans que j'avais "vaincu" à me suivre. J'appuyai aussi cette demande sur mon respect des femelles carcar et de leurs progénitures car toucher à ses individus signifiait la volonté d'anéantir le clan. Devant ses faits propres à leurs cultures, je réussi à obtenir leurs appuis pour continuer mes opérations et me mesurer à armes égales contre les autres clans carcar".

Par ce changement de stratégie, Wajciechosczak pu obtenir le renfort de 500 guerriers carcar, permettant la création d'un bataillon d'auxiliaires carcar, renforcé par des éléments du GROM et d'officiers ayant des connaissances, ce qui était assez rare à l'époque, dans les coutumes carcar. Après un rapide entrainement pour instruire les nouveaux éléments aux tactiques skeïbiens, le Gen. Bryg. Wajciechosczak entreprit une nouvelle offensive vers Kolzograd, avant d'utiliser ses axes routiers comme axes d'attaques de ses nouvelles offensives. Utilisant les compagnies d'auxiliaires comme éléments avancés de sa brigade renforce, il réussit à enlever plusieurs positions, évitant de s'engager dans la ville encore pillée par certaines bandes carcar. Mais voyant l'arrivée d'éléments de l'Armée Royale, ces dernières prirent la fuite vers les zones sécurisées par les autres clans. Fort de cette victoire tactique, il continua ses efforts vers un seul axe à la fois pour assurer la concentration du feu, sachant que les différents clans ne s'entraideraient pas pour éviter de perdre leurs positions actuelles et ainsi voir leurs bénéfices des pillages diminués. La campagne de pacification dura pendant presque plus d'un an, avant que le clan Jer'Mork, dernier clan à encore combattre, ne décide de se rendre au Gen. Bryg. Wajciechosczak sur le plateau de Merjikan. Cette guerre coûtera la vie à plus 27.950 carcar, dont 3.150 auxiliaires qui avait rejoint la Brigade de Wajciechosczak. A ces pertes, s'ajoutait les 950 skeïbiens (Armée Royale), 4.950 miliciens et réservistes, 31.000 civils et 535.000 réfugiés.


Grâce à cette campagne victorieuse, Wajciechosczak obtiendra plusieurs décorations, dont la Croix du Faucon Skeïbien, la plus haute distinction que l'on peut donner à un skeïbien des mains du Roi de Skeïb. Par cette notoriété militaire et civile, il participera activement à la résolution politique de la question carcar, en demandant à ce que les carcar puissent jouir des mêmes libertés que les humains, dans le respect de leurs traditions millénaires et dans le respect des lois skeïbiennes. C'est lui qui proposera que les différents clans carcar prêtent allégeance au Roi de Skeïb, Henryk Jastrzębiec-Marzemski. Par cet acte, ce dernier anoblit les différents chefs de clans avec le titre de Baron et des terres dans la Cordillère. Cet acte politique ne fut pas suivit par certains aristocrates qui refusèrent que des carcar puissent s'assoir dans le même hémicycle. Néanmoins, ce premier acte politique, soutenu par un chambre basse préférant la paix intérieure qu'un nouveau soulèvement. Ce fut la première pierre de l'autonomie politique et culturelle des carcar qui s'accompagnera de l'apparition, dans la constitution, du terme carcar dans l'application des droits fondamentaux de la République Royale dans les décennies à venir.

Après cette victoire politique, la crise avec la Fédération s'amplifia et conduit à la Guerre des Frontières qui enflamma les frontières périphériques des deux blocs, notamment sur Lituania où se passera une grande partie des offensives et contre-offensives. Fort du succès des auxiliaires durant la campagne de Nouvelle-Cujavie, le Haut Quartier Général décida d'envoyer plusieurs unités, nouvellement formées, pour compléter et soutenir les unités déployer, notamment la 13ème et 15ème Division d'Infanterie de Marine qui avaient subi d'importantes pertes durant l'offensive du 3ème Corps d'Armée de la Fédération qui comptait les premières unités de droïdes opérationnels. Après plusieurs combats acharnés pour le controle des vallées et défilés, les skeïbiens réussirent à reprendre une partie des positions d'avant l'offensive valienne et prendre la ville minière d'Auxian dans les Hautes-Malignes, par la seule action d'auxiliaires de la 3ème Brigade d'Infanterie contre l'arrière-garde d'un régiment de milice valiennes. Le Premier-Colonel Michalovitch écrira dans son rapport au Commandant des opérations que "les auxiliaires carcar se comportèrent admirablement durant l'ensemble du combat contre les soldats valiens. Profitant d'une désorganisation temporaire d'éléments valiens sur le front de Morckvon, nous décidâmes d'organiser une offensive contre Auxian où nous savions qu'une unité valienne s'assurait du contrôle du réseau routier vers la partie oriental de Lituania. Après une attaque dans les règle contre les positions défensives près de Marckvon, nos éléments avancés s'emparèrent des positions ennemis. Voulant exploiter rapidement cette percée, la 3ème Brigade fut lancé dans la brèche pour s'emparer de la ville, avant que les valiens ne puissent effectuer une contre-offensive avec la 3ème Division de Droïdes dont nous savions la précense dans le secteur. Après une force forcée de la part des auxiliaires carcar qui avaient distancé les éléments avancés de la 3ème Brigade, le Deuxième-Capitaine Pietrowski ordonna l'attaque de la position valienne avec le seul soutien de canon-mitrailleurs et de mortiers en dotation dans son unité. Pris de court, les valiens tentèrent de tenir leurs positions. Les positions en périphérie tombèrent, avant que ne s'engage un combat de rue où chaque maison ou rue était arraché par la volonté et l'acharnement des carcar. Quand les éléments avancés de la colonne arrivèrent dans la périphérie, les valiens décidèrent de battre en retraite. Après cette bataille qui dura moins d'une journée. Nous avions effectué une percée de 10 kilomètres dans le disposition valien qui nous permettaient d'accéder directement aux arrières valiens sans passer par les vallées ou défilés lourdement défendus. Cette bataille permit d'assurer nos positions dans les Hautes-Malignes au prix de 2.950 auxiliaires carcar et de 950 skeïbiens contre 3.500 valiens et 1.450 prisonniers. Les carcar payèrent le prix fort, mais ils méritèrent leurs places parmi nos rangs. C'est grâce à telle action de leurs part que la première Campagne de Lituania ne se termina pas comme une défaite skeïbienne. L'honneur était sauf!".

Après ces premières opérations, les auxiliaire carcar reçurent une excellente réputation qui leur donna un certain respect parmi les soldats ou officiers ayant combattu avec eux. Il n'est pas rare d'entendre parmi les rangs qu'un carcar "valait un droïde, mais qu'à la différence du droïde ce dernier n'était valien, mais skeïbien!". Sur la demande du Gen. Bryg. Wajciechosczak, avec l'appui du Roi de Skeïb et du Gouvernement Wilkosky, le Haut Quartier Général autorisa la création de la Légion Carcaran par Décret Royal. A ce texte réglementaire s'ajoute une série de mesures politiques pour intégrer les carcar dans la vie politiques, sociales et économiques skeïbienne. Elles permirent l'accès des carcar à la nationalité skeïbienne après un service d'actif de dix ans sous les drapeaux et dans l'uniforme de la Légion Carcaran.

Au fur et à mesure des alliances et des batailles, la Légion s'ouvrit au reste de la Galaxie intégrant des carcar ou humains de Perléo, comme des alganzaariotes, des seraniens, voir quelques arkillians, valiens.

La Légion sera de tous les combats de la République Royale de Skeïb et remportera de nombreux victoires contre les valiens, mais aussi les alttoriens et les erikeans durant la Troisième Guerre de Mazaharpet où la Légion sera utilisée pour retarder l'avancée de la Fédération et de ses alliés étrangers. A plusieures reprises, la Légion reçu de nombreuses distinctions et récompenses skeïbiennes, mais aussi perléennes et alganzaariotes, toute brigades ou bataillons confondus qu'ils soient composés de carcar, d'humains ou d'autres races. A cela s'ajoute les décorations obtenus par certains combattants de la Légion dont les noms sont inscrit en lettre de sang et sont honorés, avec respect, par leurs pairs anciens ou jeunes, comme ceux qui sont morts dans l'anonymat.

Aujourd'hui encore et malgré la défaite, la Légion Carcaran est un Corps d'élite de l'Armée Royale où cohabite carcar et humains de n'importe quel rang ou origine sociale. Et elle restera jusqu'à ce que sa devise se réalise: "Notre pardon viendra de notre sacrifice envers le République"
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EKA

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Marine royale et corps de réserve

Marine royale

Introduction

La Marine Royale a subi d'importantes mutations depuis la signature du Traité de Zamul, notamment en terme de tonnage. Elle perdit notamment plusieurs groupes de combat, dont 1 porte-avions et plusieurs destroyers et autres navires de tonnage élevés. Néanmoins, l'Amirauté réussit à conserver une certaine cohésion, malgré des moyens de plus en plus réduit.

Armement

Missile Anti-navire MM-48A: Il s'agit de la principale arme navale de la République Royale. D'une portée effective de 200km, elle équipe la plupart des navires "lourds" de la flotte royale. Le missile est guidé par un guidage radar de classe "Némésis", ce qui le rends presque peu sensible aux contre-mesures actives, comme passives. Le système "Némésis" peut détecter des embarcations de moins de 100 mètre sur une portée de 600km. Son seul inconvénient est que le système ne peut suivre qu'un missile à la fois. En opérations, les navires skeïbiens attaquent en groupe, pour éviter les désagréments du système.

Missile Mer-Espace ME-23A: Il s'agit de la version navale du Missile aéroporté de Classe "Orlit". Plus long et plus lourd que son frère aérien, ce missile est lancé à partir des frégates ou des destroyers de la flotte et peut atteindre la plupart des cibles se trouvant sur une trajectoire d'entrée ou en orbite basse. L'ensemble du lanceur a été modifié, notamment pour recevoir un réacteur à carburant solide de classe "Jupiter" pour s'échapper de l'attraction terrestre. Il est guidé par un système de repérage et de guidage "Furia". L'ensemble de son système électronique a été modifié pour résister à l'air marin et éviter les dysfonctionnements en cours d'opérations.

Missiles Mer-Air MA-58B: Principal missile anti-aérien de la flotte, il peut traiter la plupart des cibles aériennes, sur n'importe quel portée. C'était l'un des souhaits de la Marine à son constructeur. Son système de guide est double, en fonction de la portée et de la situation tactique. Elle bénéficie d'un guidage infra-rouge, en plus d'une guidage radar fourni par le radar "Furia" Sa portée maximale est de 95km.

Missiles de Défense MAM-29A: Version précédente des MAM, elle équipe encore une partie des navires légers de la flotte de surface de la Marine Royale. D'une taille plus petite que le MAM30C, elle est dispose sur un lanceur multi-tube (21 Missiles par lanceur) et est couplé à un radar d'acquisition et de poursuite "Scylla". Son rôle est de lutter contre les missiles anti-navire adverses à vol rasant. Sa portée pratique est de 50km.

Missiles de Défense MAM-30C: Il s'agit du principal système d'arme anti-missile de la Marine skebïenne. Guidé par le système radar "Furia" durant son ascension, le missile passe immédiatement sur un système de guide infrarouge voir radar, durant le reste de l'approche. Le missile dispose une portée pratique de 120km.


Corps de réserve


Depuis la mise en place de la conscription, le Haut Quartier Général cherche à maximaliser la mise en place des renforts vers la ligne de front. La guerre carcaran avait montré les faiblesses de l’ancien système de conscription, notamment dans la remise à niveau des anciens conscrits.
Devant l’échec de plusieurs attaques d’unités de Classe B et C durant les opérations mazaharpiotes, les hautes instances militaires et gouvernementales de Skeïb optèrent pour la création d’un Pôle de Réserve, regroupant l’ensemble des réservistes.

Institué le 3 Août 2442, le Pôle de Réserve est sous l’Autorité du Haut Quartier Général, vis le Bureau des Opérations Militaires de Réserve, à Hitimili.

Tout conscrit, après son service, est placé dans le Pôle de Réserve, mais dispose d’un statut particulier en fonction de différents critères idéologiques, économiques ou familiale. Ainsi l’on divise en l’ensemble des Réservistes en quatre classes : Classe A, Classe B, Classe C et Classe D.

Les Classe A et B sont les seules à avoir un programme d'entrainement organisé et planifié par le Haut Quartier Général et les différents Etat-majors. Les Classe C et D ne sont pas inclus dans les programmes de remise à niveau ou d'entrainements annuels. Néanmoins, il existe des exceptions notamment pour certains officiers ou sous-officiers ayant une spécialisation ou une expérience de commandement d'actif. (Que cela soit durant une opération en temps de guerre ou de paix)

Classe A:
Il s’agit de réservistes ayant accompli, un minimum de 5 ans de services sous les drapeaux (En plus de leurs 2 ans de services obligatoires en tant que conscrit), qu’ils soient officier, sous-officiers ou soldat.
Il s’agira de la première classe à être mobilisée au sein des forces de Réserves pour l’affectation aux forces d’Actifs.

Critères d’affectation:
- Avoir effectuer le service obligatoire de 2 ans,
- Avoir effectuer un service minimum de 5 ans, en plus des 2 autres obligatoires.

Critères de réaffectation des Réserviste de Classe A:
- Avoir plus de 55 ans (50 ans pour les officiers),
- Avoir plus de 4 enfants à charge,
- Être veuf et avoir des enfants à charge,
- Etre à un poste à responsabilité dans le secteur civil (Politique ou économique),
- Avoir un handicap physique ou psychologique mineur ne permettant d’exécuter sa mission de défense de la nation (Suite à une consultation chez un médecin militaire),
- Avoir un handicap physique ou psychologique majeur ne permettant d’exécuter sa mission de défense de la nation (Suite à une consultation chez un médecin militaire),
- Avoir commis un crime ou délit de catégorie I ou II, avec une peine statuant sur la perte des droits civils et individuels.

Classe B:
Il s’agit de réservistes n’ayant répondu aux critères de la Classe A. L’on considère que cette classe est la plus nombreuse, regroupant quasiment 45% des Réservistes de l’Armée Royale de Skeïb (Chiffres datant d’avant la Troisième Guerre de Mazaharpet)

Critères d’affectation:
- Avoir effectuer le service obligatoire de 2 ans,
- Avoir effectuer un service inférieur à 5 ans, en plus des 2 ans de services obligatoires.

Critères de réaffectation des Réservistes de Classe B:
- Avoir plus de 55 ans (50 ans pour les officiers),
- Avoir plus de 4 enfants à charge,
- Être veuf et avoir des enfants à charge,
- Avoir un handicap physique ou psychologique mineur ne permettant d’exécuter sa mission de défense de la nation (Suite à une consultation chez un médecin militaire),
- Avoir un handicap physique ou psychologique majeur ne permettant d’exécuter sa mission de défense de la nation (Suite à une consultation chez un médecin militaire),
- Avoir commis un crime ou délit de catégorie I ou II, avec une peine statuant sur la perte des droits civils et individuels.

Classe C:
Cette classe est la dernière sur la classification des réservistes. Elle comprend la plupart des conscrits ayant accompli leurs services, mais sans rester sous les drapeaux après cela. Cette classe ne peut-être mobilisée que sur accord du Gouvernement Parlementaire et du Roi de Skeïb.

Critère d’affectation:
- Avoir effectuer seulement le service obligatoire de 2 ans.

Critères de réaffectation des Réservistes de Classe C:
- Avoir plus de 55 ans (50 ans pour les officiers),
- Avoir plus de 4 enfants à charge,
- Être veuf et avoir des enfants à charge,
- Etre à un poste à responsabilité dans le secteur civil (Politique ou économique),
- Avoir un handicap physique ou psychologique mineur ne permettant d’exécuter sa mission de défense de la nation (Suite à une consultation chez un médecin militaire),
- Avoir un handicap physique ou psychologique majeur ne permettant d’exécuter sa mission de défense de la nation (Suite à une consultation chez un médecin militaire),
- Avoir commis un crime ou délit de catégorie I ou II, avec une peine statuant sur la perte des droits civils et individuels.

Classe D
Cette classe, particulière, correspond l’ensemble des éléments réformés pour être affecté aux Classe A, B et C. Elle a toujours une valeur opérationnelle, pouvant servir de moyens de remplacement ou de substitution, si la situation l’exige.

Critère d’affectation:
- Avoir plus de 55 ans (50 ans pour les officiers),
- Avoir plus de 4 enfants à charge,
- Être veuf et avoir des enfants à charge,
- Etre à un poste à responsabilité dans le secteur civil (Politique ou économique),
- Avoir un handicap physique ou psychologique mineur ne permettant d’exécuter sa mission de défense de la nation (Suite à une consultation chez un médecin militaire),

Critères de réaffectation des Réservistes de Classe C:
- Avoir un handicap physique ou psychologique majeur ne permettant d’exécuter sa mission de défense de la nation (Suite à une consultation chez un médecin militaire),
- Avoir commis un crime ou délit de catégorie I ou II, avec une peine statuant sur la perte des droits civils et individuels.
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